L'enfer des animaux de boucherie....

L'enfer des animaux de boucherie....
NON NON ET NON JE NE SUIS PAS EXTREMISTE.
prenez le temps de me lire...je ne condamne pas le fait de tuer un animal pour se nourrir mais l'enfer et la maniére dont ils sont traités avant (leur élevage) et pendant leurs mises à mort...OUVREZ LES YEUX...
N'ont 'ils pas le droit aux respects?
imaginez le calvaire qu'ils subissent???je ne peux pas expliquer ce que je ressent...
UN MELANGE DE HAINE ET DE TRISTESSE M'ENVAHIT AU PLUS PROFOND DE MOI lorsque je vois les conditions de vie de ces pauvres bêtes....
Seul nous pouvons aider ces pauvres animaux....




LES VACHES :
Les vaches ont une intelligence et une sensibilité spéciale. Parce qu'elles sont patientes et de nature gentille et douce, parce qu'elles sont rarement pressées et qu'elles sont dociles, nous sommes portés à croire qu'elles sont stupides et nous ne reconnaissons pas leur présence unique. Elles veulent se dévouer à leurs petits, brouter dans les prés, ruminer et patiemment suivre le rythme de la terre.

La vie dans des stalles et la modernisation des industries laitières ne sont pas les meilleures choses qui soient arrivées aux vaches. Les vaches laitières peuvent vivre jusqu'à 20-25 ans. Dans les conditions stressantes des industries laitières d'aujourd'hui, elles sont sévèrement exploitées et sont chanceuses si elles se rendent à leur 4e anniversaire. Elles sont utilisées pour le profit comme des machines à lait à quatre pattes. Elles sont élevées, inséminées, alimentées, médicamentées, manipulées et pompées dans un seul but; une production laitière maximale à des coûts minimaux. On doit leur administrer des tranquillisants parce qu'elles sont tendues, nerveuses et hyperactives. Leurs mamelles deviennent tellement grosses qu'un veau ne pourrait pas y boire même s'il essayait et il pourrait même les endommager

LES VEAUX :


Les bébés sont enlevés à la mère dès leur naissance. Les génisses sont élevées pour suivre la destinée de leur mère alors qu'un autre sort attend les mâles. Ces derniers sont vendus aux enchères alors qu'ils sont à peine âgés d'un jour. Ils sont terrifiés, à peine capables de se tenir debout, leur cordon ombilical encore attaché et ils sont achetés pour être élevés en tant que veaux. Le processus prendra environ 4 mois à moins qu'ils ne meurent avant.

Le veau est confiné dans une stalle qui l'empêche de bouger et faire de l'exercice pour que la viande reste tendre. Il n'aura jamais la chance de jouer ou même de marcher. Il ne faut pas oublier que ces veaux sont des bébés qui ont été coupés de leur mère dès la naissance et qui ont immédiatement été emprisonnés dans une stalle où ils ont de la difficulté à se coucher et plus ils grossissent, plus il devient impossible de bouger

LES POULETS :

Les poulets de ferme ont été remplacés par des poulets de batterie. Pouvant normalement vivre jusqu'à 15-20 ans, ces poulets élevés pour leur viande ont une espérance de vie d'environ 2 mois. Du sol au plafond, ils sont entassés 5 ou 6 par cage de 16 x 18p, dans des locaux sans fenêtres et donc sans lumière naturelle, laquelle est pourtant primordiale pour ces animaux.Les poulets deviennent agressifs et s'attaquent avec leurs becs constamment, souvent jusqu'à ce que mort s'ensuive. C'est pourquoi leurs becs sont coupés quelques jours après leur naissance. Le stress et les mauvaises conditions leur font parfois perdre leurs plumes, ce qui cause des plaies à cause du frottement contre la cage. Dans ces conditions inhumaines, leurs griffes poussent au point de s'enrouler autour des barreaux de leur cage.

Pour remédier à cette situation, certains producteurs coupent leurs doigts 1 à 2 journées après leur éclosion. En plus de ne pas pouvoir supporter la croissance accélérée de leur corps, les mauvaises conditions, la mauvaise alimentation et le manque d'exercice causent des anomalies à leurs pattes.

Pendant leurs « derniers » 3 jours, avant de partir pour l'abattoir, ils ne sont pas nourris parce que de toute façon les aliments n'ont pas le temps de se transformer en chair, alors ce serait une perte d'aliments donc de profits.

LES PORCS :

Le porc est un animal possédant un Q.I. plus élevé que celui d'un chien. Il est sociable, amical, aimant et il adore les humains. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le porc est très propre. Il se roule dans la boue uniquement pour se rafraîchir et pour se débarrasser des moustiques.

Comme les poulets, les porcs en élevage intensif vivent dans un environnement très malsain dans les « manufactures » de porcs. Ils sont souvent placés dans des stalles empilées les une par-dessus les autres, du sol au plafond, ou dans des espaces uniques très restreints qui les empêchent de bouger (pour ne pas qu'ils perdent du poids en bougeant) ou dans des espaces « communautaires ». Ces espaces sont surpeuplés, et certains porcs tombent dans un état de panique. Le cannibalisme est commun chez les porcs. Ils se mangent la queue parce qu'ils sont trop nombreux et trop stressés à cause de leurs conditions de vie. Par la suite certains continuent en se mangeant le derrière. Lorsqu'il n'y a aucune intervention de la part du producteur, ils finissent par mourir de ces traitements et se font dévorer par leurs pairs.

Leurs sabots leur servent à gratter la terre pour se nourrir et à se défendre en cas de besoin. Ayant à se tenir constamment debout sur des dalles de béton ou de métal, ils développent des lésions très douloureuses aux sabots qui peuvent se fendre en deux et s'infecter. Ils développent alors des postures anormales en essayant de diminuer la douleur. Leur permettre d'avoir assez d'espace pour se coucher pourrait régler le problème mais coûterait plus cher pour les producteurs, ce qu'ils ne veulent pas!

Les truies sont utilisées comme machines de reproduction. Alors que physiologiquement les truies sont destinées à mettre bas 6 porcelets par an, elles mettent bas pas moins de 45 porcelets par an. Ces petits lui sont enlevés très tôt après la naissance et elles les appellent désespérément par instinct. Si les porcelets ne sont pas nourris par leur mère pendant au moins quelques semaines, ils meurent. Pour remédier à la situation, une machine a été inventée pour les nourrir permettant de les séparer de leur mère dès la naissance
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# Posté le dimanche 20 avril 2008 14:53

Modifié le lundi 21 avril 2008 05:14

NON a la fourrure....

NON a la fourrure....
Pour satisfaire les caprices de la mode, 5 millions d'animaux sauvages sont prélevés dans la nature et 30 millions sont issus de l'élevage. Mais il ne faut pas croire que ces fermes d'élevage soient des endroits idylliques où les animaux s'ébattent en toute tranquillité dans des conditions respectueuses de leur nature. Renards, visons, la liste des animaux sacrifiés est longue.

Les animaux sont séquestrés dans des cages grillagées exiguës pour faciliter l'écoulement des excréments et protéger ainsi la fourrure. Ce même grillage qui déforme et meurtrit les pattes des animaux. Stressés, à bout de souffrances, les animaux développent des comportements névrotiques, se mutilent, s'entredévorent ou se jettent contre les parois. A ces conditions déplorables s'ajoutent les mauvais traitements qui leur sont infligés.

LE GAZAGE:
l'animal est tué par du dioxyde ou du monoxyde de carbone. Des observations de visons tués par cette méthode ont montré l'animal courant frénétiquement dans la chambre à gaz et se débattant pour maintenir sa tête au dessus du niveau du gaz. La mort ne survient qu'au bout d'une vingtaine de secondes voir plus. Faites le test avec la trotteuse de votre montre, vous découvrirez que 20 secondes de souffrance extrême c'est effroyablement long.

L'ELECTROCUTION :
cette méthode consiste à introduire une électrode dans l'anus de l'animal et à en attacher une autre à sa gueule. Ensuite c'est simple, on envoie le courant soit 1000 volts.
En théorie, la mort devrait être immédiate mais en pratique l'animal terrifié se débat et son bourreau doit souvent s'y reprendre à plusieurs fois en envoyant le courant avant que la bête ne perde conscience.

LE PIEGEAGE :Pour les animaux sauvages piégés dans la nature, le calvaire est tout aussi horrible. Les pièges maintiennent l'animal vivant, jusqu'à l'arrivée des trappeurs. Pour tenter de s'enfuir, l'animal se ronge la patte jusqu'à l'os. Pendant plusieurs jours, il endure la souffrance, la faim, la soif et devient une proie facile pour ses prédateurs.
De plus les pièges ne sont pas sélectifs.

# Posté le mardi 15 avril 2008 16:43

Modifié le dimanche 20 avril 2008 15:37

Une photo qui me touche énormément....

Une photo qui me touche énormément....
elle est terrible....comment peut 'on??
On peut voir l'inquiétude et l'angoisse de la pauvre bête....
Arrêtons de se voiler la face en ce disant qu'il faut bien se nourrir ....

# Posté le jeudi 10 avril 2008 16:12

Modifié le samedi 12 avril 2008 05:52

Il faut boycotter les jeux olympiques en chine.....

Il faut boycotter les jeux olympiques en chine.....
Dès qu'on a su que les jeux olympiques se déroulaient à pékin,les associations de protections animales,Brigitte Bardot en autre a demandé de boycotter les jeux olympiques...
Et oui on était en avance nous!!!! pourquoi???
parce que c'est la bas ormis "la chasse aux phoques" qu'il y a le plus de cruauté animale.Je ne vais pas m'attarder la dessus y'aurais tellement à dire si besoin demandez moi!!!!
en tout cas il a fallu attendre que les tibétains osent parler....
La preuve que ce peuple est d'aucune pitié....alors il n'y a qu'un ordre :BOYCOTTER LA CHINE....










Brigitte Bardot vient d'écrire cette lettre ouverte à M. Henri Sérandour, Président du Comité National Olympique et Sportif Français. Notre site fait que transmettre l'information et ne reflète en aucun cas notre point de vue.

"Monsieur le Président,
(....)
D'ailleurs, pour l'organisation de ces jeux, les autorités chinoises n'ont pas hésité à déplacer des populations entières, à détruire des quartiers anciens pour édifier des stades et autres équipements sportifs. Des milliers de Chinois ont été plongés dans la détresse et des milliers d'animaux ont été condamnés à mort pour faire place nette... c'est scandaleux !

En plus des violations aux Droits de l'Homme, la Chine est la terre de toutes les souffrances animales. Nous connaissons l'horreur des élevages de chiens et de chats et leur abattage dans des souffrances indescriptibles, un « spectacle »insoutenable, indigne de tout être humain qui se respecte. Egalement, l'exploitation cruelle d'ours pour leur bile dans des fermes de la honte, où les malheureux animaux vivent dans des cages, un cathéter enfoncé directement dans leur vésicule pour prélever la bile...
Mais la cruauté semble n'avoir aucune limite en Chine comme en témoignent différents rapports sur l'élevage et la mise à mort des animaux pour leur fourrure. J'ai vu ces images monstrueuses où des renards, des chiens viverrins étaient assommés à coups de gourdins ou projetés avec force contre le sol. Les images de ces animaux encore conscients à qui l'on arrache la fourrure, se tordant de douleur une fois écorchés, me hantent et me révoltent au-delà de ce que vous pouvez imaginer.
Si dans la mythologie chinoise la sagesse est représentée par 3 singes dont la devise est « ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire », cette devise est reprise aujourd'hui par tous ceux qui ne font preuve d'aucune sagesse mais d'une totale lâcheté !

Je suis consciente que nous ne pouvons pas demander à nos athlètes de boycotter ces jeux qui sont, pour certains, l'aboutissement de leur carrière. Alors je vous demande, Monsieur le Président, de soutenir le boycott de la cérémonie d'ouverture.
C'est un symbole fort, un refus de cautionner et d'accepter l'inacceptable. Si nos politiques sont prêts à toutes les compromissions, toutes les soumissions, l'espoir peut alors venir des sportifs, qui portent en eux des valeurs de respect et de dignité.

C'est donc une supplique que je vous adresse aujourd'hui, en mon nom propre et celui de ma Fondation qui a pour unique membre d'honneur le Dalaï Lama.

Je compte sur vous et vous assure, Monsieur le Président, de toute ma considération.

Brigitte Bardot, Présidente"

# Posté le mercredi 09 avril 2008 10:27

Modifié le dimanche 20 avril 2008 14:47

Oh canada!!!!

Oh canada!!!!
Chers canadiens,

si je devais vous adresser une lettre, ce serait une lettre remplie de tristesse et de désespoir.Martin Luther King a rêvé que les noirs soient égaux aux blanc même si cela à mis un certain temps et que même parfois c'est encore de l'utopie...Moi je rêve dans mon monde sans ce massacre....
Comment peux t'on accepter un tel acharnement??
Pays développés montre l'exemple!!!
L'animal est sensible et vrai jamais il ne cherche à te corrompre ou faire de toi une valeur marchande.

Nous avons la même religion,nous parlons aussi la même langue,nous avons tous un coeur et pourtant Canadiens ce massacre nous sépare tellement...
Aprés tout cela vous ne comprennez toujours pas alors fermez les yeux,imaginez vous avec votre bébé de 3semaines,une créature s'approche de vous,vous l'arrache des bras,votre enfant pleure,mais vous ne pouvez rien faire,vous voyez votre enfant se faire trainer par un crochet ensanglanté et gémissant....non ce n'est pas un film d'horreur,ni de la fiction....mais tout simplement la réalité....

La plupart des bébés phoques ont la peau arrachés alors qu'ils sont encore vivants,leur agonie dure trop longtemps
Maintenant, selon le Règlement sur les mammifères marins, les chasseurs doivent frapper le crâne du phoque jusqu'à ce qu'il soit écrasé, et soumettre l'animal au test de réflexe de clignement d'½il ou vérifier manuellement le crâne. Toutefois, une grande proportion (87 %) des chasseurs ne procèdent pas à cette vérification avant d'accrocher ou de saigner le phoque, ou de se diriger vers un autre animal. La rapidité et la compétitivité entre chasseurs est la règle, car c'est « premier arrivé, premier servi » ; ils ne sont pas payés à l'heure comme dans n'importe quel autre abattoir, mais bien au nombre de phoques qu'ils tuent. Les hommes se dépêchent donc d'immobiliser le plus grand nombre de phoques le plus rapidement possible ; c'est la course folle à l'assommage, puis on revient les achever avant qu'ils sauvent...

Imaginez un instant un humanitaire ½uvrant pour les enfants sidéens se faire reprocher de laisser tomber les enfants tuberculeux... Un bénévole se consacrant aux vieillards se faire accuser d'abandonner les handicapés... Un missionnaire au Gabon se faire critiquer de ne pas s'occuper des Soudanais... Vous voyez le ridicule ?

Aussi, si on attend d'avoir réglé tous les problèmes de l'humanité avant de travailler sur ceux des animaux, individus de seconde zone relégués au statut de meuble, on a le temps de retomber dans l'ère glaciaire avant que ça se produise !

# Posté le mercredi 09 avril 2008 04:02

Modifié le mercredi 09 avril 2008 04:28