ABANDON ET MALTRAITANCE

ABANDON ET MALTRAITANCE
Ne croyez pas que tout les animaux abandonnés seront adopté,c'est de l'utopie !!!
Dans les fourriéres ,passées le delais de 8 jours si ils ne sont pas réclamés, ils sont euthanisié,et pas que les vieux chiens...

Prenons nos responsabilités et arrêtons d'être irresponsables!!!
n'abandonnez pas...
Symbole de courage et de fidélité un chien donnerait sa vie pour vous...,nous ne pouvons pas fermer les yeux!!!!

# Posté le lundi 21 avril 2008 05:56

Modifié le mercredi 11 juin 2008 16:04

CORRIDA :Les coulisses du spectacle.

CORRIDA :Les coulisses du spectacle.
La corrida, rite sanglant que 73 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d'heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu'il faut foncer dans le torero et pas dans l'étoffe rouge. Il devient alors un "criminel" aux yeux des aficionados...
En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu'à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l'animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L'animal est enfin mis à mort, au mieux d'un seul coup d'épée mais c'est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

Évoquons également ce que les commentateurs taurins nomment faiblesse. Doux euphémisme... Les animaux,nourris aux aliments composés, évoluent dans des espaces de plus en plus réduits et manquent de qualité musculaire. La plupart s'agenouillent,pitoyables, dès leur entrée en piste.

De plus, des sédatifs identifiés lors d'autopsies leur sont parfois administrés. Sur 6 000 taureaux tués en Espagne en 1997, vingt-sept prélèvements ont été analysés et quatre ont révélé la présence de produits illicites. On a retrouvé des traces de Fénylbutazona pour dissimuler des boiteries et également des traces de Flumixin, un anti-stress qui tranquillise et favorise l'endormissement !
Car la barbarie est indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d'Espagne il y a cent cinquante ans, la ;corrida ;ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d'un dictionnaire pour en décoder le langage ! L'argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l'argent reviendrait à remettre en cause l'essentiel d'une nation qui se prétend civilisée.
Quant à l'art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n'ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !

Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d'affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain !
Alors, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : On ne tue pas ce que l'on aime !


Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pour destruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage !

Et le cheval dans tout cela????



Utilisés au cours des corridas équestres, eux ne bénéficient, hélas, d'aucune protection. Il leur arrive d'être grièvement blessés. Mais c'est pendant le dressage de quatre ans que se produisent les multiples accidents d'où le plus grand nombre ressort(terme employé par les cavaliers). Ces chevaux doivent faire preuve d'une maîtrise totale dans la mesure où ils évoluent très près du taureau. Contraints d'effectuer tous les jours des pirouettes au cours desquelles le pied vrille, ils peuvent se retrouver brisés sous leur propre poids et celui du cavalier.
Au cours du seul mois d'octobre 2000, en Espagne, dans deux arènes différentes,deux chevaux sont morts éventrés par les cornes des taureaux.


Paula Loïs, présidente de l'association Cheval, à Servas, dans le Gard, évoque le terrible destin de ces chevaux : « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. » précise-t-elle. « En 1998, j'ai recueilli Pueblo, un cheval de 33 ans couvert de pointes de feu. C'est le traitement réservé aux excellents chevaux afin de les prolonger. Je l'ai sauvé de la boucherie et j'ai mis plusieurs jours avant de pouvoir l'approcher pour le soigner tant il était terrorisé. Il était couvert de gale et devenait aveugle. Lorsque ces chevaux-là ne peuvent plus servir, on s'en débarrasse au prix de la viande et ils finissent à l'équarissage. »

Pas de retraite pour ces chevaux là !

En 1994 elle rencontre Saludo derrière les arènes, où il attendait, fier et inquiet. Voici ce qu'elle m'a raconté : « Il avait combattu des taureaux qui ne lui avaient rien fait, pour le plaisir et le lucre de son maître. Il a eu beaucoup de frayeurs mais il s'en est toujours sorti, jusqu'à Mont-de-Marsan, où sa bonne étoile l'a abandonné. On y avait organisé une corrida dont les bénéfices, pour donner bonne conscience à tout le monde, devaient être reversés à une entreprise près du dépôt de bilan. Ce jour-là, il n'était pas en forme, on a même parlé de faiblesse. Il a manqué son coup s'est retrouvé brisé par le taureau... »
Saludo est mort pour rien, les arènes étaient désertes, les ouvriers de l'usine ne s'étaient même pas dérangés, la recette a été médiocre et les organisateurs se sont endettés.

Luc Jalabert, organisateur de corridas équestres, reconnaît : « Il y a tellement de difficultés qu'il faut d'abord avoir toute l'année une écurie, la préparer en permanence, avec tous les accidents qui peuvent arriver. En 1982, j'avais des chevaux fabuleux, en 1983, accidents, fractures, je n'en avais plus. Tous mes chevaux massacrés ! » Plus près de nous, un grand nombre de chevaux paient encore un lourd tribut à la corrida, pour exemple : le cheval Zalduendo du rejoneador Leonardo Hernandez est mort suite à une péritonite causée par une cornada (coup de corne) subie à Bayonne en juillet 2001. Le 14 septembre de la même année, lors d'une corrida de rejon à Los Ybenes, près de Tolède, le cheval Temporal de Borja Baena a été gravement blessé et transféré à la clinique vétérinaire de Guadalix. Et Ortega, de Sergio Vargas, a été tué en piste le 16 septembre, à Valladolid, suite à une cornada au poumon.

# Posté le lundi 21 avril 2008 05:33

Laboratoire : un cri dans le silence...

Laboratoire : un cri dans le silence...
les chercheurs biomédicaux reconnaissent l'augmentation des occurrences de souffrance, du taux de mortalité élevé et d'autres conséquences négatives sur la santé de millions d'animaux utilisés. Des dizaines de milliers d'animaux, comme des porcs et des primates ont été tués pour essayer de produire des cellules, des organes et des tissus pour la transplantation sur les humains (xenotransplantation).

De plus, les animaux utilisés dans d'autres types de recherches souffrent également d'extrême angoisse physique et psychologique alors qu'ils sont intentionnellement brûlés et blessés (e.g. traumatisme à la moelle épinière et au cerveau), qu'ils sont utilisés comme modèles d'enfants brutalisés (e.g. privation maternelle), ou qu'ils sont forcés à devenir dépendant de drogues et d'alcool.


Basé sur de traditionnelles suppositions voulant que les animaux réagissent de la même façon que les humains lorsqu'ils sont exposés à certains produits, ils sont continuellement utilisés pour des tests de sécurité et/ou d'efficacité de drogues humaines et vétérinaires, de produits de soins personnels et ménagers, de produits chimiques, de dispositifs médicaux, de produits émettant de la radiation (e.g. micro-ondes, cellulaire etc.) entres autres. Nous devons nous rappeler par contre que les animaux ne sont pas de « petites personnes » et leurs corps réagissent souvent de façon différente du nôtre. Résultat ; les méthodes de recherches et les tests continuent d'échouer comme besoins légitimes pour les humains


L'expérimentation sur les animaux n'est-elle pas une étape indispensable de la recherche médicale ?

Les études cliniques et épidémiologiques réalisées sur des groupes de patients, les études sur les cadavres et les simulations sur ordinateur sont plus rapides, plus fiables, plus humaines et moins chères que les tests sur les animaux. Des chercheurs ingénieux sont parvenus à élaborer, à partir de cellules cérébrales humaines, un modèle de « microcerveau » qui permet d'étudier les tumeurs, mais aussi à créer de la peau artificielle et de la moelle osseuse. Au lieu de tuer des animaux, nous pouvons désormais faire des tests d'irritation sur des membranes d'½uf et utiliser des cultures de cellules pour produire des vaccins ou des échantillons sanguins pour les tests de grossesse. Cofondateur de Pharmagene Laboratories, une société qui met au point et teste des médicaments en s'appuyant uniquement sur des tissus humains et sur l'informatique, Gordon Baxter pose une simple question : « Dès lors que l'on dispose d'informations sur les gènes de l'homme, quel est l'intérêt de revenir au modèle animal ? »


N'est-il pas vrai que l'expérimentation animale, en faisant progresser la médecine vétérinaire, aide aussi les animaux ?

Son utilité éventuelle, qu'elle soit pour l'homme ou pour l'animal, n'est pas un argument suffisant pour justifier l'expérimentation animale. Le c½ur du problème est que nous n'avons moralement aucun droit de faire souffrir gratuitement des êtres sans défense.
Dire qu'il est acceptable de faire des expériences sur les animaux pour faire avancer la médecine vétérinaire est du même ordre d'idée que de dire qu'il est acceptable de faire des expériences sur les enfants pauvres pour soigner les riches.

Seriez-vous pour ou contre le sacrifice de 10 animaux pour sauver 10000 personnes ?

Nous serions contre. Prenons le problème autrement : supposons qu'une expérience sur un orphelin handicapé mental soit le seul moyen de sauver ces 10000 personnes. Pourquoi ne pas essayer, puisqu'il s'agit de sauver des vies humaines ? Même en invoquant l'intérêt supérieur de l'humanité, la plupart des gens estimeront que le sacrifice d'un être humain est injuste car il y a violation de ses droits. En revanche, ce qui est reconnu à l'homme ne l'est pas aux animaux, surtout en matière de droits. Il n'y a pourtant aucune raison logique de refuser aux animaux les droits qui empêchent de sacrifier des êtres humains sur l'autel de l'intérêt général

# Posté le lundi 21 avril 2008 04:28

Modifié le lundi 21 avril 2008 04:44

L'horreur des combats de chien....

L'horreur des combats de chien....
N'importe quel chien peut mordre si on le dresse dans ce but. Mais certaines races sont réputées plus pugnaces que d'autres.
Ainsi, les chiens les plus utilisés dans ces combats sanglants sont les pitbulls, issus d'un croisement entre deux groupes, les molosses (comme le Mastiff, le Bull-terrier, le Boxer) et les terriers. Ce croisement n'est pas reconnu par la Société centrale canine.

Dans certains pays, on fait combattre d'autres races telles que les bouledogues, le Mâtin de Naples, le Berger allemand, le Bull Mastiff, le Bull-terrier, mais aussi des races moins imposantes comme le Cocker, le Fox-terrier ou encore le Schnauzer. Le bouledogue anglais était autrefois utilisé dans les combats contre les taureaux.

Un chien n'est pas forcément agressif de nature. Le dressage joue pour beaucoup dans l'agressivité, la résistance et la combativité du futur lutteur ; il est donc plus profitable de le conditionner aussi tôt que possible.

Les chiens dits « de combat » sont ainsi maltraités : ils sont sevrés avant l'âge, isolés et désocialisés. Les seuls contacts qu'ils auront seront donc humains - ou plutôt devrions-nous employer le mot inhumains ! Un rapport de force s'établit dès lors entre le maître et l'animal ; celui-ci est battu lorsqu'il ne répond pas aux exigences de son tortionnaire, soit lorsqu'il montre des signes de soumission ou qu'il n'est pas assez agressif.
Le but est d'entretenir la tendance à mordre du chien et sa combativité, qui est la faculté de répondre à une stimulation négative par une pulsion de lutte. L'agressivité est quant à elle la faculté de réagir avec excitation à une stimulation considérée comme dangereuse.

Enfin, la sélection génétique et les croisements hasardeux conduisent de même à la production de chiens de plus en plus agressifs. Une sélection se fait également après la naissance et les chiots soumis sont rapidement éliminés.

Les oreilles des chiens sont coupées à ras -et à vif !- au cutter afin de ne pas constituer des prises désavantageuses. Les chiens déversent leur agressivité sur des proies qu'on leur aura procurées : chiens, chats, lapins, rats... souvent enlevés ou obtenus par le biais de petites annonces du type « Animal cherche foyer aimant »... Les décharges électriques sont également usitées pour que l'animal ait un meilleur mordant.
Tout être sensible peut ressentir de la douleur et il serait excessivement naïf ou hypocrite de croire que les chiens de combats sont moins sensibles que les autres.

Les combats ont lieu dans des bâtisses sordides, le plus souvent désaffectées pour échapper aux contrôles de l'ordre. Une petite arène est facilement reconstituée et les combats durent jusqu'à deux heures. La fin d'un combat est marquée par les premiers sangs ou la mort de l'un des chiens. Dans le premier cas, les ouvertures sont recousues sur place et bien évidemment sans anesthésie. Si l'animal est trop mal en point, on ne se donne même pas la peine de le soigner et il est abattu. La plupart des chiens meurent d'hémorragie des suites de leurs blessures, de stress, de fatigue, de déshydratation et même d'infections dans les jours qui suivent le combat.


En plus de constituer un meurtre volontaire, les combats de chiens sont un véritable commerce sale : trafic et vente de chiots, encaissage des frais d'admission aux combats - qui rassemblent parfois jusqu'à des centaines de spectateurs sanguinaires en extase (il arrive même que des enfants assistent à ces spectacles violents et choquants), paris aux sommes alléchantes, recels de voitures, circulation de la drogue et des armes à feu...

# Posté le dimanche 20 avril 2008 15:44

Modifié le lundi 28 avril 2008 04:28

Les animaux sont vivant lorsqu'on enléve leur fourrure!!!

Les animaux sont vivant lorsqu'on  enléve leur fourrure!!!
Quel pauvre chien...il ne peut rien faire pour échapper à son sort!!!
c'est terrible!!
ils ne se rendent même pas compte que ce n'est pas un objet qu'ils tiennent mais d'une vie qui ne dépend que d'eux...
l'homme est vraiment lache et n'a donc aucune pitié...
ahhhhhhh ça me donne la rage de voir ça....





Tous les ans, dans plusieurs pays d'Asie, des chats et des chiens sont massacrés par millions de façon archaïque et barbare. Des milliers d'abattoirs "artisanaux" de chiens et de chats fourmillent en Asie : Corée du Sud, Philippines, Chine, Thaïlande, Vietnam, etc. Rien que dans le nord-est de la Thaïlande, on ne tue pas moins de 30 000 chiens par mois. Aux Philippines un petit abattoir artisanal peut tuer plus de cent chats par jour. En détention, les animaux sont entassés dans de minuscules cages insalubres où il leur est pratiquement impossible de bouger.

Ces animaux sont atrocement torturés : battus, matraqués, ébouillantés vivants, écorchés vivants, étouffés, pendus, électrocutés, brûlés vifs, égorgés, noyés à l'aide de tuyaux d'arrosage, rien ne leur est épargné! Les souffrances infligées aux chiens et aux chats doivent obligatoirement être longues, car selon les croyances de ceux qui consomment leur viande, tous les animaux terrorisés, martyrisés et battus violemment avant leur mort, produisent une montée d'adrénaline qui rend leur viande plus juteuse, plus tendre et aphrodisiaque !

En Corée du Sud par exemple, dans le domaine alimentaire, les chats sont vendus vivants, pattes liées, sur les marchés locaux et aux différents restaurateurs. Pour enlever leur fourrure rapidement, ils sont jetés vivants dans des casseroles d'eau bouillante, d'autres sont plaçés à plusieurs dans des sacs de jute et frappés violemment contre terre avant d'être écorchés encore vivants et bouillis. Certains vont même les brûler vifs, avec une torche au gaz pour faire disparaître leur fourrure. Gingembre, dates et marrons sont ajoutés à la viande de chats pour en faire la populaire purée: Goyangi-soju.On retrouve ces sachets de "chats liquides" dans presque tous les magasins d'alimentation de la Corée du Sud et on vante ses vertus anti-rhumatismale. Toujours en Corée du Sud, on sert dans plusieurs restaurants, des côtes de chiens aux graines de sésame ou des tranches de pénis de chiens, renommés pour leurs vertus aphrodisiaques.
Les chiens, durant leur détention misérable, ont eu les tympans perforés par certains éleveurs afin qu'ils n'aboient pas!! Ils sont pendus par lente strangulation, battus à coup de masse, écorchés vivants, brûlés vifs sur des braises ardentes, jetés au feu vivants! Ils doivent endurer leur torture plus d'une heure avant de mourir car plus l'animal aura souffert avant sa mort croit-on, meilleure sera sa viande et ses propriétés aphrodisiaques plus efficaces.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 15:12

Modifié le lundi 28 avril 2008 04:31